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Encre…

 

 


… trois petits points de suspension
Lorsque Galatée se réveilla l’abîme insondable de ses pensées recommençait à frapper son crâne.
Les vagues se jetaient sur les parois de sa boîte crânienne en un bruit assourdissant… et au milieu le cerveau flottait, telle une vieille planche de bois pourrie ballottée par les flots. Elle se demandait pourquoi elle ne régissait pas. Il lui semblait encore que tout était finit de toute façon. Ce tempérament à s’abattre était son lot. Elle en avait fait son parti. Elle détestait ça chez elle. Lymphatique. Héritage ancestrale? ou pas?… pourquoi cette paralysie viscérale ? Faire éclater à grands coups de pieds cette nature de mollusque ! Voilà ce qu’il lui fallait. Même son corps s’y mettait. Il disparaissait peu à peu. Les muscles fondaient. Le nerfs s’absentaient. La peau semblait s’endormir et attendre des jours meilleurs qui ne venaient pas. Rebondir. Ultimatum. Fracasser la peur. Tout changer. Il fallait un électrochoc sinon tout allait disparaître dans les profondeurs infinies des océans terrestres.
Valkä, avril 2025, Extrait « En exil sur des terres hostiles. »

 

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Petite fable de la vallée n°2 ou l’eau, les bateaux, les châteaux…

Come back sur : Petite fable de la vallée ( article écrit il y a quelques temps à lire ou relire sur le lien en vert !… ) où les eaux de toutes les mers font accoster des bateaux venus du monde entier aux pieds des châteaux, eux-mêmes construits par des géants… oui nous sommes dans une fable…!!…Voici donc quelques exemples de formats courts d’huiles sur bois que j’ai déjà présentés sur les réseaux, d’autres sont en court de création et seront bientôt en vente dans la boutique : en versions bois peints ou aquarelles sur papier … histoire à suivre !

En cours de travail toujours sur ce thème qui me poursuit intitulé : « L’arrivée. » © … mais ici très grand format sur une structure bois sur 4 panneaux entièrement réalisée à l’atelier.

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Automne

« Des marques silencieuses se mettaient à éclore une à une sur son corps, oui sans bruit les feuilles tombaient, criant dans le soleil pâle du jour naissant, le rouge, l’orange et le brun cavalaient bruyamment pour répandre sur l’horizon un trait de la couleur du sang … l’automne dans sa splendeur appelait les lumières d’hiver qui déjà se préparaient à entrer en scène. Il rassembla ses forces et s’enveloppa d’un fin voile de lin, de coton et de chanvre au parfum de myrrhe pour garder en lui toute la chaleur du soleil d’été. Flamboyance. Et le feu automnale, soudain explosa. » Carnet V, extrait # Valka