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Moulin

Moulin d’après Rembrandt

Dim : 17 x 20 cm, encre et crayon sur papier.

Allez hop ! un p’tit remake, je cherche dans mes carnets un truc précis je ne le trouve pas, logique, alors je tombe là-dessus, bon il est déjà dans une des galeries d’un de mes sites en ligne ( on me souffle à l’oreille qu’il faut trancher et ne garder qu’un site et un blog à jour…être organisé pour avoir un lectorat…! Ben non ! Bravo ! je n’y arrive pas c’est comme ça tout est mélangé, je les garde tous , impossible de supprimer ce qui a été et ce qui fut ! tant pis si ce n’est pas marketing… une sorte de procrastination webstienne ou quantique tient s’empare toujours de moi !… et me fait aller dans tous les sens, il n’y a que comme ça que j’arrive à m’organiser !… les mystères du cerveau, parenthèse fermée !…) ainsi donc ! je le remet en avant aujourd’hui sur mon site le valka circus ici présent – le plus récent , je précise car il y a quand-même une certaine chronologie dans tout ce bazar.

En 2015 sur le site Sous la lune, j’avais réuni le thème des moulins un petit podcast pour aujourd’hui en plus https://valkaa.wordpress.com/2015/05/06/moulins/

Juste comme ça !

Dessinâment votre.

Valka.

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Nouveau soleil

« Après des nuits et des jours de marche dans le froid et la neige des étendues sauvages … elles arrivèrent enfin devant une clairière immense…

le soleil du matin chaud et éclatant, les invitait à prendre le chemin d’un nouveau monde. »

Extrait © Valkä

 

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Playing with sketches…

Dans la taverne du port…

Avant de prendre la mer..

Il s’imprègne encore un peu des sons produits par ceux qui jamais ne quittent la terre ferme. Ces sons si familiers, des verres, des tasses, des couverts qui s’entrechoquent et se fondent dans le brouhaha des voix, ces sons qui jamais ne connaîtront cette sensation d’être au dessus du gouffre. Le gouffre des profondeurs. Le marin appuyé au comptoir plonge ses pensées dans le noir du café puis le porte à ses lèvres, doucement, chaque gorgée absorbée le rapproche des flots, le rapproche des grands silences étourdissants de ces étendues d’eau à perte de vue qui jamais ne s’arrêtent. Pas de terre, ni de côtes à l’horizon… que l’immensité liquide, humide, brûlante, salée, glacée… terrifiante. Et pourtant, il faut y retourner. Il pose sa tasse, paye et se lève, saluant silencieusement ceux qui savent et sort. L’air marin du petit matin pique son visage… et maintenant quittons la terre.

Valkä, 6 nov 2021

« Contes des étendues bleues. »

Dessin 2021 © Valka Remorqueur et visiteurs...
Dessin 2021 © Valka « Remorqueur et visiteurs… »